Information toute fraiche : Condamnée 38 fois pour vol, une femme de 52 ans récidive encore une fois

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La date de parution est 2023-05-13 01:34:00.

l’essentiel
Pour la deuxième fois depuis le début de l’année, S.A. a comparu devant le tribunal correctionnel pour vol dans un magasin du centre-ville de Tarbes.

Avec ses 38 mentions au casier judiciaire pour des affaires de vol, S.A. 52 ans, est ce que l’on peut appeler une habituée du tribunal correctionnel de Tarbes. Sa dernière comparution date effectivement du moins janvier de cette année pour laquelle elle avait écopé une détention sous bracelet électronique qui n’avait pas encore été posé quand elle a commis le vol, le 4 avril dernier, pour lequel elle comparaissait à nouveau.

Cette fois-ci, c’est dans un magasin de vêtements de la rue Foch qu’elle a, à nouveau, sévi comme l’a constaté la présidente du tribunal: « Vous êtes très connue du tribunal pour des faits similaires, êtes-vous toujours suivie en psychiatrie? ». « Oui » répond la prévenue qui explique: « Il a dit que je suis kleptomane, c’est les médecins qui le disent, je sais pas pourquoi je fais ça ».

Lors de ces derniers faits, ce sont les vendeuses du magasin d’en face qui ont signalé le vol et S.A a été arrêtée en possession de trois robes, toujours étiquetées : « Vous avez tout reconnu, comment vous l’expliquez? ». Dans un souffle, la prévenue se borne à répéter : « Je ne sais pas, je m’en suis voulu d’avoir fait cela et j’en ai marre aussi de passer devant le juge. J’étais mal, j’ai pris des médicaments et d l’alcool, les pompiers sont venus ».

« J’en ai marre de passer devant le juge »

La présidente lui demande alors : « Vous ne pensez pas que ce serait utile de vous faire hospitaliser? Je trouve que les faits s’accélèrent en 2023 ». Répétant qu’elle a tenu à comparaître aujourd’hui, elle insiste sur le fait que « dedans ou dehors, c’est la même chose, les soignants me donnent la même chose ».

Le procureur de la République a rappelé que les faits sont graves : « Cette proximité avec le tribunal ne doit pas effacer la gravité des actes qu’elle commet. Par respect pour la nature, j’évite d’imprimer le casier judiciaire de madame car il est très important, 38 mentions. Le ministère public va requérir une détention à domicile sous surveillance électronique. Il faut qu’elle arrive à comprendre que l’hospitalisation sera plus bénéfique que la maison d’arrêt. Je vous demanderais donc d rajouter un temps de DDSE amis au-delà, qu’est-ce qu’il va se passer, on n’aura plus d’autre solution de la maison d’arrêt ». Me Lemuet, pour la défense de la prévenue a dit que sa cliente reconnaissait les faits, à chaque fois : « Il s’agit d’un syndrome dépressif et bien sûr, de la consommation d’alcool et qui l’amène à une conduite délictuelle . Une peine d’emprisonnement n’est pas adaptée et le DDSE me semble plus indiqué ».

Le tribunal a prononcé une peine de prison de deux mois, sans mandat de dépôt, dans la mesure où S.A. est sous le coup de deux condamnations à effectuer sous bracelet électronique. Une peine qui pourra être aménagée par le juge d’application des peines.

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